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Silicon Savannah : un écosystème de start-up technologiques qui bouillonne au Kenya

Dernière mise à jour : il y a 2 jours


Dans sa dix-neuvième édition de "The Kenyan Startup Ecosystem Report", Disrupt Africa dresse un état des lieux de l’écosystème des startups au Kenya. Le webzine CEO Afrique en dévoile les enseignements les plus significatifs.




MyHealth Africa, Kapu, Flo by Saada, Bluewave International, Pezesha ... Innovation et Kenya sont loin d’être des termes antinomiques ! Depuis un bon nombre d’années déjà, les start-up kényanes sont sur le devant de la scène africaine, en compagnie des jeunes pousses innovantes sud-africaines, égyptiennes et nigérianes, soit parce qu'elles lèvent de capitaux importants ou parviennent à conclure des deals avec des acquéreurs de renom. Dans sa dernière étude intitulée "The Kenyan Startup Ecosystem Report 2022", le site dédié à l’innovation Disrupt Africa fournit un aperçu détaillé des principales tendances observées dans l’écosystème entrepreneurial du Kenya — connu également sous le nom de "Silicon Savannah" — en procurant un ensemble d’indicateurs relatifs aux startups locales. Sans surprise, le rapport indique que cet État d’Afrique de l’Est abrite l’un des quatre écosystèmes les plus dynamiques du continent africain, aux côtés de l'Égypte, du Nigeria et de l'Afrique du Sud. Disrupt Africa, y a recensé 308 startups actives ; le pays y a vu naître aussi le service de mobile money M-Pesa (rachetée le 6 Avril 2020 par l’opérateur kényan Safaricom et son homologue Vodacom d’Afrique du Sud auprès du britannique Vodafone) qui revendique à l’heure actuelle plus de 50 millions d’utilisateurs actifs.


C’est surtout la ville de Nairobi, l'épicentre économique et administratif du pays qui compte le plus sur la carte des start-up, avec un écosystème qui regroupe la plus forte concentration de talents et de compétences dans le pays, une insertion profonde durable des investisseurs internationaux dans le tissu local, une facilité d’accès à l’EAC [ East African Community, en français : La Communauté d'Afrique de l'Est, NDLR ], un gigantesque marché sous-régional doté de 300 millions de consommateurs ... Il va sans dire que celle que l’on surnomme "Green City in the Sun" (ville verte sous le soleil) est une place qui compte sur la scène de l’African Tech.


L’attractivité de Nairobi ne se dément plus, au point même de séduire, sans exagérations, les géants américains du Net et de l'informatique. Comme en témoigne l’ouverture en Avril 2022, par le géant du web Google, d’un centre de R&D dans la capitale kényane. Depuis 2019, la firme Microsoft s’est engagée, pour sa part, à former de jeunes talents dans le domaine de l’ingénierie et la conception au Microsoft ADC [ Microsoft African Development Center, en français : Centre de développement africain, NDLR ] dont les locaux se situent au sein de Dunhill Towers.


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