• Harley McKenson-Kenguéléwa

Start-up africaines : Top 20 des pépites innovantes les plus prometteuses

Mis à jour : il y a 5 jours


De la HealthTech, jusqu’à la FinTech en passant par l’e-commerce. Attendez vous à ce que les écosystèmes entrepreneuriaux d’Afrique émergent autour de startups qui œuvrent pour un monde meilleur. Découvrez notre sélection de jeunes pousses les plus prometteuses qui opèrent sur le continent africain.





L’African Tech se porte plutôt bien et le monde du digital est florissant d’innombrables opportunités de start-up à forte valeur ajoutée technologique, ses dignes représentants n’éprouvant aucunement un complexe d'infériorité face à la puissance des pépites numériques issues des écosystèmes nord-américain, asiatique ou européen.


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Le webzine CEO afrique s’est prêté au jeu de la prédiction en donnant ses favoris pour les années à venir.


Brimore ( Égypte )

Pour rendre les commerces égyptiens accessibles au plus grand nombre

Fondée en Septembre 2016 par Mohamed Abdulaziz et Ahmed Sheikha, la start-up égyptienne Brimore a développé une plateforme permettant de connecter des distributeurs à des PME ou TPE qui cherchent à faire acheminer plus aisément leurs produits, voire leur surplus de production aux consommateur finaux. Grâce à cet outil, les distributeurs donnent l’occasion aux entreprises, et plus particulièrement aux fabricants, d’augmenter la visibilité de leurs produits et marques à travers tout le pays.


Les raisons d’y croire :

La logistique représente un véritable enjeu de développement économique, notamment en matière de services aux entreprises.Un défi à relever en Égypte, un pays où un bon nombre de commerces sont de taille extrêmement modestes pour se doter de leur propre service de livraison. C’est à cette situation que compte remédier " Brimore ", dont la plateforme digitale ambitionne de servir de point de relais entre fabricants et consommateurs.






JUMO ( Afrique du Sud )

Pour faciliter l'octroi de prêts aux entreprises via la téléphonie mobile

Fondée par l’entrepreneur Andrew Watkins-Ball en Janvier 2015, Jumo fait partie de ses startups qui ont su surfer sur le boom de la téléphonie mobile pour proposer des prêts, des assurances et autres produits financiers aux entreprises et personnes exclues du système bancaire traditionnel.


Les raisons d’y croire :

Même si le taux de bancarisation en Afrique du Sud est relativement plus élevé par rapport ) ceux observés sur le reste du continent, il n’en demeure pas moins que les rapport avec les institutions bancaires y sont difficiles. Par ailleurs, les offres bancaires classiques sont souvent onéreux et ne répondant aucunement aux attentes des populations des autres pays d’Afrique.

Jumo se range aux côtés de plusieurs FinTech pour se positionner comme une alternative aux acteurs financiers classiques. Possédant des bureaux de représentation à à Cape Town, Nairobi Londres, Porto, Singapour, Bombay et New Delhi, cette start-up sud-africaine de de stature internationale peut s'enorgueillir de disposer en son sein d'une pléthore de partenaires financiers prestigieux, parmi lesquels Goldman Sachs, Proparco, la fondation Mastercard, Finnfund et Le géant mondial d’Internet Google.








EneoData ( Afrique du Sud )

Pour mieux cartographier les activités économiques des Townships

Fondée en 2018 par Vusi Vuma , la start-up sud-africaine Eneodata a pour vocation de localiser et cartographier les activités économiques au sein des townships et des zones reculées d’Afrique du Sud, pour le compte des entreprises du secteur des biens de grande consommation, en vue d’identifier de potentiels fournisseurs directs et de développer une véritable chaîne de valeur.


Les raisons d’y croire :

Les services de localisation actuels se bornent souvent  à géolocaliser les grandes agglomérations. Plus singulièrement en Afrique du Sud, les entreprises issues des townships situées à la périphérie des grandes agglomérations, appartenant au secteur informel dans la grande majorité des cas, ne sont pas prises en considération en matière de cartographie. Cette pénurie d’information peut impacter négativement une chaîne d’approvisionnement d’une société à tous les niveaux.

En enrichissant sa base de données sur de potentiels fournisseurs, Eneodata espère pouvoir aider les grandes entreprises du secteur des biens de grande consommation à améliorer rapidement et efficacement leur visibilité sur leurs chaînes d’approvisionnement.





Glamera ( Égypte )

Pour réserver un soin en ligne

Fondée en septembre 2019 par le trio d’entrepreneurs Mohamed Hassan, Omar Fathy et Zafer Alsheri, la start-up égyptienne Glamera a développé une application qui permet aux utilisateurs e réserver en quelques clics un rendez-vous et payer en ligne auprès de professionnels de l'esthétique et de la santé, notamment des salons de beauté, des cliniques, des centres de soins dentaires ou des prestations de coiffure et de maquillage.

La plateforme, qui revendique près de 100 000 utilisateurs 600 partenaires issus du secteur cosmétique, est actuellement disponible à Alexandrie, Le Caire, Riyad et Djeddah ( Arabie Saoudite), ainsi qu’à Erbil (Irak).


Les raisons d’y croire :

Le taux de pénétration d’internet en Égypte est relativement plus élevé, soit 48.1 %, par rapport à la moyenne continentale (39,3%), d’autant plus que le secteur des cosmétiques se porte bien dans la région MENA [ Middle East and North Africa : Moyen-Orient et Afrique du Nord, NDLR ], deux facteurs qui ont grandement favorisé le développement de l'e-commerce dans le pays.


Glamera envisage désormais de s'attaquer à d'autres marchés tels que les Émirats arabes unis, Bahreïn et le Koweït.





Zafree Papers ( Ethiopie )

Pour fabriquer du papier à base d'agro-déchets

Une expérience pilote démarre en Éthiopie, pour fabriquer de la pâte à papier à base de résidus de céréale . Créée par le duo de jeunes cheffes d’entreprise, Dejene et Fikre Bethelhem, la start-up éthiopienne Zafree Papers s’est engagée dans un nouveau

procédé de fabrication de pâte à papier permettant d'intégrer des pailles de blé et d’orge

Une banque locale et un fabricant de machines de transformation ont estimé avoir suffisamment de garanties en terme de faisabilité économique et technique  pour nouer des partenariats . La société devrait commencer sa campagne de commercialisation à partir de 2021


Les raisons d’y croire :

Ce projet, qui s'inscrit dans une démarche environnementale, est une manière de lutter efficacement contre la déforestation  — véritable fléau en Afrique  —  , ce qui se traduirait par une réduction de la consommation du bois. Les pailles de blé et d’orge offrent donc une alternative d'avenir à ce matériau, d’autant plus que le procédé de fabrication requiert une faible quantité d'eau.

Des pays tels que le Kenya, le Tanzanie, le Nigéria et l’Érythrée,ont déjà manifesté leur intérêt en tant qu'éventuels acheteurs.





Kobo360 ( Nigéria )

Pour connecter des expéditeurs de marchandises avec des transporteurs routiers


Co-fondée en Avril 2016 par Obi Ozor et Ife Oyedele , la start-up nigériane Kobo360 a lancé une application permettant à ses utilisateurs de solliciter les services chauffeurs de poids lourds professionnels pour des livraisons.pour transporter marchandises et colis. Cet outil propose aux camionneurs la liste de marchandises constituant le chargement, avec  l'itinéraire à suivre, les distances à parcourir et  le montant total de la course.


Les raisons d’y croire :

Calquant son mode de fonctionnement sur celui du du leader des VTC Uber, la plateforme  présente l’avantage non négligeable : on ne perd pas de temps en journée à rechercher des chauffeurs de camion et effectuer la réservation de marchandises. Les expéditeurs et les transporteurs nigérians ont pu tirer profit de la technologie développée par Kobo360 qui permet de répondre aux énormes besoins observés dans le pays, en matière de fret routier. Kobo360 a su donc déployer son application sur une superficie immense qu’est le Nigéria. De plus, La confiance et le soutien de clients prestigieux, parmi lesquels Dangote, Lafarge, Unilever, Olam ou DHL,  lui ont permis de devenir une référence en la matière.

Forte d’une flotte de près de 10 000 chauffeurs et camion, la société poursuit à l’heure actuelle une expansion panafricaine, notamment au Kenya, au Ghana et au Togo.






Enova Robotics ( Tunisie )

Pour endiguer la pandémie de Covid-19

Dotée de caméras thermiques pouvant mesurer la température corporelle d’un individu, P-Guard émet des message audio dans les rues de Tunis pour sensibiliser les passants à l’importance de respecter scrupuleusement les règles de distanciation physique. Co-fondée en 2014 par Anis Sahban , la start-up tunisienne Enova Robotics équipe donc la police tunisienne de ce bijou technologique en vue de limiter les risques de propagation du Covid-19.

Par ailleurs, la société a conçu Veasense, un robot qui est en mesure d'améliorer le diagnostic et le traitement préliminaires des patients atteints du coronavirus.




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Les raisons d’y croire :

A l'instar de tous les pays, la Tunisie doit faire face à la recrudescence du coronavirus

Dans un contexte sanitaire mondial préoccupant, l’approche technologique semble être l’une des plus indiquée pour limiter le risque d'exposition au Covid-19, avec la présence des robots-patrouilleurs pouvant servir d’auxiliaires sur le terrain pour intervenir en complément des forces de l’ordre afin de juguler les manifestations organisés sur la voie publique, tout en restreignant les contacts physiques.





Baobab Circle ( Kenya )

Pour assurer un e-coaching auprès des patients chroniques

Co-fondée en Janvier 2016 à Nairobi par George Franklin et Precious Lunga, la start-up Baobab Circle a créé Afya Pap, un ChatBot, c’est-à-dire un robot conversationnel au travers duquel les patients bénéficient de conseils et d’accompagnements personnalisés centrés autour de la thématique des maladies chroniques telles que l'hypertension artérielle et le diabète.

Les raisons d’y croire :

L'hypertension artérielle et le diabète font des ravages au sein des populations d’ascendance africaine . Nombreux sont ceux qui rencontrent des difficultés au quotidien, eu égard au manque de moyens matériels pour les assister dans la gestion de ces pathologies et les sont livrés à eux-même face au traitement et les décisions qu’il implique.

A travers Afya Pap, Baobab Circle ambitionne de faire changer radicalement les habitudes de vie des patients et éviter ainsi les complications liées à ces pathologies.

Le développement de Baobab Circle, les deux co-fonfateurs le doivent aux multiples partenariats passés avec des organismes d’assurance-santé. Aujourd’hui, la jeune pousse basée à Nairobi revendique près de 50.000 patients utilisant le Chatbot Afya Pap.



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Yobante Express ( Sénégal )

Pour formaliser les activités de transport & de livraison de colis dans l'e-commerce

Fondée courant 2019 par Oumar Basse, La start-up sénégalaise Yobante Express est spécialisée dans l'expédition de petits colis, dont le poids est inférieur ou égal 25 kilos. Elle connecte donc  un réseau de transporteurs indépendants aux boutiques, magasins et autres commerçants de proximité via une application. Ses zones de livraison couvrent le Sénégal, l’Afrique du Sud, le Niger, le Ghana, le Zimbabwe, le Botswana et le Nigeria

Les raisons d’y croire :

Par ailleurs, dans un contexte sénégalais et plus généralement panafricain marqué par , le poids du secteur informel et la cherté des livraisons . En se positionnant sur ce segment, Yobante Express bénéficiera indéniablement d’un gigantesque relais de croissance Les effets combinés de l'économie souterraine et de boom de l'e-commerce vont booster ses activités d’expédition des colis.




Easy Matatu ( Ouganda )

Pour faciliter la mise en contact entre taxis et passagers

Fondée en Août 2019 par le duo d’entrepreneurs Lema Carl Andrew et Precious Turinawe, la start-up ougandaise Easy Matatu a développé une application mobile multilingue qui permet aux usagers des transports en commun d’effectuer une réservation immédiate du taxi le plus proche de leur zone, de faciliter la mise en relation, renseigner leurs informations concernant les adresses de départ et de destination et commander la course. Les itinéraires les plus empruntés sont actuellement Kampala-Namanve, Kampala-Entebbe, Kampala-Kira et Kampala-Kira .


Les raisons d’y croire :

L’application Easy Matatu présente un avantage indéniable : localiser facilement et rapidement un taxi, quel que soit le lieu où le client se trouve et effectuer sa réservation en quelques secondes .

La jeune pousse ambitionne d’habituer ses usagers à utiliser la plateforme dans tout l’Ouganda, voire dans les pays limitrophes dans un avenir proche.





Koolskools ( Maroc )

Pour combler les besoins urgents dans les domaines de l' Éducation & l'enseignement

La start-up marocaine Koolskools gère une plateforme e-learning collaborative et interactive où des enseignants ou formateurs peuvent dispenser des modules de cours, avec des exercices interactifs, et les étudiants, élèves ou autodidactes sont en mesure d’accéder à des contenus éducatifs de qualité via des forums ou des messageries ou chats .


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Les raisons d’y croire :

Le marché du e-learning ouvre des horizons prometteurs et porteurs au Maroc, tant le contexte est favorable pour celui-ci : manque d'effectifs d'enseignants, salles de classe vétustes, faible niveau des élèves du secondaire en mathématiques, période d’incertitude concernant la réouverture de la totalité des établissements d’enseignement primaire, secondaire et universitaire quant à la pandémie du Covid-19 etc ... autant d’éléments qui font de l'EdTech un impératif de plus en plus urgent pour le système éducatif du Royaume Chérifien.





Cowtribe Technology ( Ghana )

Pour optimiser le suivi médical du bétail et de la volaille

Co-fondée en 2016 par Peter Awin et Alima Bawah,  la start-up agri-tech ghanéenne Cowtribe Technology a développé une plateforme en ligne qui livrent des vaccins destinés aux animaux, notamment aux bovins,ovins, caprins et volailles, dans les régions les plus reculées d'Afrique. Cet outil va permettre aux utilisateurs de créer autant de profils qu'il y a d'animaux au sein du cheptel, de renseigner leu carnet médical de ces derniers en enregistrant les traitements qui leur ont été prescrit, d’accéder à des informations pratiques qui peuvent être utiles en cas d’urgence vétérinaire ou qui sensibilisent aux bonnes pratiques, et surtout de recevoir des alertes sur des événements à venir comme des rappels de vaccins.Les prestations sont disponibles sur demande ou par abonnement.

Les raisons d’y croire :

Les agriculteurs africains sont confrontés à un double défi : une pénurie de vaccins dédiés aux bovins ou volailles et des difficultés d'accès pour les fermiers aux zones rurales et reculées. Après un accès limité à Internet dans ces endroits isolés, les exploitants agricoles ont la possibilité d’utiliser la plateforme Cowtribe Technology en mode ‘hors ligne’ sans avoir recours au web . De plus, la jeune pousse peut s’appuyer sur son propre réseau logistique et ses points de livraison pour transmettre le matériel de vaccination aux éleveurs dans toutes les régions du Ghana.




54gene ( Nigéria )

Pour améliorer la représentation des populations noires dans les études et les bases de données génétiques.

Fondée en Janvier 2019 par le Dr Abasi Ene-Obong, la start-up nigériane 54gene propose des solutions qui couvrent une grande partie de la chaîne de valeur de l’ADN dont le séquençage qui permet de regarder le génome humain et le génotypage. la société entend accélérer les travaux scientifiques nécessaires pour mieux appréhender les facteurs de prédisposition génétique fréquemment observés chez les Africains et les personnes d’origine africaine.


Les raisons d’y croire :

Le génotypage présente l'avantage détecter et évaluer les prédispositions génétiques d’une personne pour un bon nombre de maladies.

54gene, qui est dotée de centres de recherche basées au Nigéria et au Etats-Unis veut remédier à cette importante pénurie de données provenant des populations africaines, y compris leur diaspora à travers le monde, avec l’objectif premier de devenir la banque de données génétiques de référence vis-à-vis de sa clientèle sur le continent africain.

Contexte sanitaire mondial oblige, la jeune pousse se mobilise dans la lutte contre la pandémie du Covid-19 en soutenant l’institut Nigeria Center for Disease Control (NCDC).




Recyclan ( Nigéria )

Pour recycler efficacement les déchets qui sont déversés sur les plages, dans l'océan et les décharges.


Fondée en 2018 par Chime Okwuokenye, Rob Homan et Molawa Adesuyi, la start-up nigériane Recyclan s’est lancée dans la collecte, le tri et le recyclage et l’exportation des déchets plastiques, ainsi que dans l’assainissement de l'eau. Par le biais de son application mobile, la jeune entreprise envoie également des SMS de sensibilisation pour adopter de nouveaux réflexes plus respectueux de l’environnement , invitant les utilisateurs à mieux gérer, traiter et recycler les déchets ménagers.


Les raisons d’y croire :

L’Afrique affiche de piètres performances en matière de collecte des déchets. Sa croissance démographique aussi fulgurante pose des défis majeurs aux décideurs d’un bon nombre de pays issus de ce continent qui ne disposent d'un budget suffisant et pérenne pour définir une stratégie efficace à moyen et à long terme de gestion efficace des déchets, de leur recyclage et de leur valorisation.

C’est dans ce contexte d’urbanisation continue et de rythme d'augmentation relativement soutenu des classes moyennes que la société Recyclan s’est saisie de cette problématique pou se positionner sur le gigantesque marché lucratif du recyclage susceptible de garantir une croissance durable de son chiffre d'affaires.







Bag Innovation ( Rwanda )

Pour rapprocher les étudiants du monde professionnel

Co-fondée par Yussouf Ntwali en Juillet 2017, la start-up rwandaise Bag Innovation a développé une plateforme qui utilise la puissance de technologie et des médias sociaux pour sourcer les entreprises en quête de stagiaires virtuels, avec l’objectif pour les étudiants et élèves d’acquérir de l' expérience et de poursuivre un  apprentissage technique dans un cadre professionnel à distance, hors du lieu de travail

Les raisons d’y croire :

Les stages offrent aux jeunes des occasions d'acquérir de l'expérience professionnelle et d'exercer son sens des responsabilités. Malheureusement Le fossé est immense entre les universités et le monde de l’entreprise, en l’occurrence en Afrique et c’est un peu le serpent qui se mord la queue : les stagiaires sont souvent perçus un frein au bon fonctionnement d’une équipe au sein d’une organisation, en raison justement de leur manque d’expérience ! C'est partant de ce constat que Bag Innovation a mis en place sa plateforme numérique afin d’aider les stagiaires à mettre en pratique les connaissances acquises et à préparer et faciliter leur entrée sur le marché.






Pineapple ( Afrique du Sud )

Pour démocratiser l'assurance participative

Fondée en 2017 par Matthew Elan Smith, Ndabenhle Junior Ngulube et Marnus van Heerden, la plateforme d'assurance « peer-to-peer » ‘Pineapple’donne l’occasion aux internautes de mettre en relation avec d’autres utilisateurs web en vue de former une communauté. Les membres de cette communauté versent une partie de leurs primes dans un fonds qui prendra en charge l’indemnisation de sinistres sans avoir recours à un assureur au sens classique du terme. ‘Pineapple’ permet donc aux utilisateurs de prendre en photo leurs biens de valeur, les numériser et transférer vers l’application mobile.

Les raisons d’y croire :

Ce système d’assurance P2P d'un genre nouveau a le mérite de diminuer drastiquement les coûts de prise en charge des sinistres, les coûts de gestion et les risques de fraudes. Aujourd’hui, ‘Pineapple’ veut poursuivre sa croissance en conquérant le vaste marché américain.






Pezesha ( Kenya )

Pour mieux gérer le risque crédit des PME et des startups

Fondée par Hilda Moraa en Novembre 2016, la start-up kényane Pezesha a développé une plateforme FinTech qui connecte les emprunteurs solvables aux financeurs ayant de bons antécédents en matière d’octroi de crédits , une mise en relation assortie d’un système de notation de crédit qui permet d’analyser les situations de ces emprunteurs dans leur ensemble et d’identifier éventuellement les risques d’insolvabilité.

Les raisons d’y croire :

Avec le secteur de la FinTech qui connaît qui connaît une croissance fulgurante au cours des dix dernières années au Kenya, la facilité d'accès au crédit sur mobile ont engendré un fardeau d'endettement lourd pour un bon nombre d’emprunteurs, une situation qui pourrait constituer un point négatif en cas de recherche d'un nouveau crédit.

Dans un contexte où les créanciers numériques ne sont pas considérés comme des institutions financières eu égard à la loi sur les banques dans le pays, l’instauration d’un tel processus d'évaluation du risque attaché aux demandes de crédit au sein de Pezesha sera grandement profitable pour les prêteurs et facilitera la résolution de cet épineux problème de la spirale du surendettement en éduquant les emprunteurs.

Pezesha facture une commission de 20% sur chaque transaction, un axe autour duquel se structure le business model et qui a permis de développer considérablement le chiffre d'affaires de l’entreprise. Auréolé de ce succès, le courtier envisage de créer plusieurs succursales dans la capitale, Nairobi.





Kilimo Fresh (Tanzanie)

Pour faciliter l'approvisionnement en produits agricoles locaux


La start-up tanzanienne a mise sur pied Kilimo Fresh, une plateforme de distribution de produits agricoles en circuits courts, permettant don aux fermiers de proposer à la vente directe leurs fruits, légumes, viandes ou poissons . Il s’agit donc d'un outil de mise en relation entre des agriculteurs/producteurs agro-alimentaires locaux et les hôtels, restaurants, supermarchés, grossistes et institutions.


Les raisons d’y croire :

En Afrique, des millions de tonnes de denrées périssables disparaissent chaque année entre la récolte ou la ferme et les marchés de gros ou les rayons du supermarché.

Kilimo Fresh met donc un point d'honneur à réduire les pertes alimentaires tout au long des chaînes d’approvisionnement.








Africa Foresight Group ( Ghana )

Pour développer son activité avec les les meilleurs experts freelances

Fondée en Septembre 2016 par Yasmin Kumi, la start-up ghanéenne Africa Foresight Group (AFG) a développé unes plates-forme de consultants indépendants dotés de compétences pointues et des start-up TP, PME ou grandes entreprises en quête de réactivité et de souplesse.

Les raisons d’y croire :

Faute de perspectives économiques dans un grand nombre de pays Afrique assombries par la pandémie de Covid-19, l’idéal pour les entreprises est de solliciter des profils de managers dotés d’un savoir-faire et de compétences reconnus qui aideront à mieux répondre aux attentes de leurs clients, assumant d'exercer des missions bien rémunérées durant une période limitée, sans pour qu’ils soient liés juridiquement à des contrats d’embauche fermes et définitifs.

La plateforme AFG revendique une centaine de consultants indépendants et près de 150 missions depuis son lancement.







SweepSouth ( Afrique du Sud )

Pour digitaliser les prestations de nettoyage à domicile.

La start-up sud-africaine SweepSouth se présente comme une plateforme en ligne de mise en relation entre particuliers et aide ménagères, avec un processus de sélection rigoureux des intervenants. Ses services recouvrent une multitude d’autres métiers différents, parmi lesquels les travaux d’électricité, le bricolage et la plomberie.



Les raisons d’y croire :


Selon les co-fondateurs, Alen Ribic et Aisha R. Pandor, il est souvent difficile de trouver rapidement des employés de ménage en Afrique du Sud, notamment en période de congés. Cela est d’autant plus vrai que consulter les petites annonces ou les annuaires se peut s’avérer fastidieux, voire infructueux.

Revendiquant près d’un millier d’agents de nettoyage et d’entretien, SweepSouth opére ses activités principalement à Prétoria Johannesburg, Durban, ainsi que Centurion, et envisage de d’étendre ses services aux autres villes d’Afrique du Sud.




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Par Harley McKenson-Kenguéléwa




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