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Le Niger, terre de possibilités infinies pour investisseurs : les secteurs & marchés porteurs

Dernière mise à jour : 30 déc. 2023


Dans le cadre du Forum Afrique intitulé "Business avec l'Afrique : L'heure du New Deal" — co-organisé par le CIAN (Conseil français des Investisseurs en Afrique) et le quotidien L’Opinion —, un panel d'experts composé principalement de représentants des pouvoirs publics du Niger a dévoilé les potentialités économiques et les secteurs clés dans lesquels il est essentiel d'investir. Cet atelier, ayant pour titre "Niger, Terre d’accueil et d’opportunités", a offert une occasion unique de découvrir les opportunités exceptionnelles qui attendent les investisseurs. Un événement auquel le webzine CEO Afrique a assisté en distanciel.



Les représentants des pouvoirs publics du Niger ont pris la parole lors d'un atelier exclusif ayant pour titre "Niger, Terre d’accueil et d’opportunités", pour exposer les secteurs stratégiques où les investissements sont vivement encouragés, dans le cadre du dernier Forum Afrique intitulé "Business avec l'Afrique : L'heure du New Deal" — co-organisé par le CIAN (Conseil français des Investisseurs en Afrique) et le quotidien L’Opinion — qui s’est tenu le 18 Avril dernier au Novotel Paris Centre Tour Eiffel.


Moussa Sidi Mohamed, Président de la Chambre du Commerce et d’Industrie du Niger a tenu à mettre en évidence le contexte économique favorable du pays qui ouvre des perspectives de croissance exceptionnelles « Face à la crise liée à la pandémie de COVID-19, le Niger a subi une chute de sa croissance, passant de 7 % à 1 %. Toutefois, le pays a su rebondir avec détermination. Les bailleurs de fonds ont annoncé des perspectives de croissance estimées à 11,7 %. Notre gouvernement reconnaît l'importance cruciale du secteur privé pour stimuler le développement, créer de la richesse et générer des emplois. Le pays est ouvert et prêt à accueillir des partenaires pour des transferts de technologie, afin de renforcer encore davantage son potentiel économique ».


De son côté, Nouhou Insa Abary, le directeur général de l’Agence Nigérienne pour la Promotion des Investissements Privés et des projets stratégiques (ANPIPS) a mis en exergue les atouts de son pays, utilisant des lignes d’argumentation susceptibles d’inciter les investisseurs avisés à envisager une implantation sur place : « La première année d'installation, voire les cinq premières années, offre aux sociétés une exonération des droits de douane et des taxes d'exploitation. De plus, ces avantages peuvent être prolongés jusqu'à 5 à 7 ans, selon le volume des investissements réalisés. En matière de partenariat public-privé, le Niger dispose d'un cadre législatif et réglementaire solide. Les investisseurs étrangers ont ainsi l'opportunité de partager les risques d'investissement avec l'État [ ...]. Pour faciliter l’implantation des entreprises, les pouvoirs publics ont mis en place la "Maison d'Entreprise". Cet outil permet d’immatriculer en seulement 72 heures, sans tracas ni complications. De plus, le climat d'investissement au Niger offre aux investisseurs étrangers la possibilité de rapatrier tous les revenus engrangés dans leur pays d'origine. Sur le plan institutionnel, l'Agence nigérienne pour la promotion des investissements privés accompagne les investisseurs tout au long de la procédure d'installation et pendant la période d'exploitation, offrant un soutien précieux pour garantir leur réussite ».


Le Niger regorge donc d'une multitude de secteurs porteurs qui ne manqueront pas de susciter l'intérêt des investisseurs étrangers en quête de rendements attractifs et pérennes. Cependant, l’Agriculture se démarque particulièrement en tant que priorité clé du gouvernement. En effet, conscient de son potentiel économique et de son rôle crucial dans la sécurité alimentaire et le développement durable du pays, le gouvernement accorde une attention toute particulière à ce secteur stratégique. Alors que la demande des consommateurs locaux ne cesse de croître, il est impératif pour le pays de répondre à leurs besoins en transformant son secteur agricole. Preuve en est, la création en 2020 de la RECA (Réseau National des Chambres d’Agriculture), une institution qui a pour vocation de favoriser la participation du monde rural au processus de développement agricole, au regard des objectifs fixés par le gouvernement et les partenaires techniques. « Pour exploiter les opportunités offertes par le secteur agricole, des ressources sont nécessaires. Ces ressources proviennent essentiellement des producteurs privés, souvent des petits exploitants. Afin de soutenir ces acteurs, nous avons mis en place diverses méthodes visant à les approcher, les former, les organiser et les encadrer dans leur contribution au développement du secteur » explique Abdou Maidagi, Président du RECA.

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