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Congo-Brazzaville : une économie en panne, mais un marché aux potentialités multiples


Cela fait bien longtemps que le Congo-Brazzaville ne parvient pas à faire face aux défaillances structurelles de son économie, du fait d’une conjoncture internationale fragile, des maux qui rongent la gouvernance économique au niveau interne et, plus récemment, du contexte de crise sanitaire à l’échelle planétaire.

Dans ces conditions, comment le pays peut-il réellement instaurer en son sein un climat propice aux affaires et aux investissements ? Le débat a été lancé lors d’un webinaire intitulé "Congo Brazzaville : Point d'actualité et opportunités d'affaires / d'investissements", organisé le 30 Juin dernier par le Comité d'Échanges Afrique-France (CEAF) — créé par la Chambre de Commerce et d’Industrie de la région Paris-Île-de-France (CCI Paris Ile-de-France) — , auquel ont participé Thierry Blin (Conseiller économique à l'Ambassade de France au Congo), Alexandre Planelles (Secrétaire général exécutif chez UNICONGO), Christophe Pujalte (vice-président du Conseil d'Administration d’UNICONGO, directeur régional pour le Congo & la RDC chez Bolloré Transport & Logistics, président du Comité CCEF au Congo) et Yvon Gatsono (Directeur des opérations au cabinet de conseil Valauris Consulting) ; modéré par Zoubir Rabia (Chef de projets internationaux, CCI Paris Paris Île-de-France)

Le webzine CEO Afrique, qui a visionné cette e-conférence, a mis en exergue les causes des dysfonctionnements systémiques qui caractérisent l'économie congolaise et a analysé comment exploiter pleinement les possibilités offertes par ce pays d’Afrique centrale en matière d’investissements et de création d’entreprises, sur la base des témoignages des intervenants.



L’économie congolaise est littéralement en train de dépérir et tous les indicateurs sont dans le rouge, et ce depuis bien avant l’apparition de la pandémie de COVID-19 : des exportations qui ont baissé de 46% en 2019 par rapport à l’année précédente (source : Direction générale du Trésor français), une diminution constante de la richesse économique produite, un chômage élevé et persistant etc ...


« La crise sanitaire de la COVID a entraîné le Congo dans une spirale de décroissance, je dirais même dans une sévère récession en 2020, puisque le PIB s’est contracté de plus de 8% » observe Thierry Blin, conseiller économique à l'Ambassade de France au Congo, s’appuyant sur les données du Fonds Monétaire International.


L’explication a priori la plus pertinente, qui est avancée, repose sur le fait que l’économie congolaise, tributaire du pétrole, est massivement orientée vers les exportations et, de ce fait, très dépendante du contexte économique international.


« Malheureusement, les autorités congolaises n’ont pas la connaissance du business autre que celui du pétrole. Les revenus du brut, jusqu’en 2015, ont suffi à alimenter la totalité du budget congolais. A partir de là, tout s’est effondré et il a fallu aller chercher des recettes autrement » déplore Christophe Pujalte, vice-président du Conseil d'Administration d’UNICONGO et directeur Régional pour le Congo chez Bolloré Transport & Logistics.


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La deuxième partie de l’explication se trouve dans la dette abyssale à laquelle le Congo n’arrive plus à faire face. Déjà à maintes reprises inquiètes de l’état des finances publiques, les hautes instances gouvernementales, par la voie de son nouveau premier ministre Anatole Collinet Makosso, a alerté sur le fait que l’endettement total a gonflé à près de 10 milliards d’euro, soit 98 % du PIB, fin Décembre 2020.


« Compte-tenu de l’ampleur de besoins de financement, la mobilisation du FMI avait donné lieu à un programme triennal 2019-2021 au titre d’une facilité de crédit élargie, d’un montant de 448 millions de dollars, qui a été signé en Juillet 2018 et qui s’est arrêté, du fait de peu de progrès ont été accomplis en matière de gouvernance et sur la question de la soutenabilité de la dette [ ... ] » précise Thierry Blin.


À la problématique de la dépendance du pétrole et de l’asphyxie des finances de l’État, s’ajoutent deux inquiétudes. La première est que les pouvoirs publics ont, certes, démontré une réelle volonté de dynamiser la création d’entreprises, mais ne semblent pas avoir pris la pleine mesure des enjeux, notamment en matière de facilitation des démarches administratives susceptibles de doper de manière substantielle l’entrepreneuriat.


« Le guichet unique de la création d’entreprise au Congo, l’ACPCE [ Agence Congolaise pour la Création des Entreprises, NDLR ], affiche des objectifs chiffrés ambitieux de 72 heures pour créer une société dans le pays. La réalité est tout autre ; on est davantage dans des délais plus longs, variant entre trente et quarante cinq jours pour y créer une structure . Par la suite, on assigne généralement à chaque créateur un ministère de tutelle, désigné selon le secteur d’activité concerné, qui va, quoi qu'il arrive, exiger des agréments ou imposer des autorisations et autres obligations, un processus fastidieux et relativement long » détaille Alexandre Planelles , secrétaire Général exécutif du syndicat patronal UNICONGO (Union Patronale et Interprofessionnelle du Congo).


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La deuxième préoccupation concerne le harcèlement administratif et judiciaire dont font couramment l’objet la plupart des chefs d’entreprise. Le poids des charges et impôts ont considérablement plombé les caisses des PME ou des firmes multinationales, pourtant potentiellement créatrices de richesses et d’emplois.


« L’excès de contrôle administratif est une problématique récurrente au Congo et le phénomène s’est accentué ces dernières années. Cela est à imputer à la crise du baril du pétrole apparue en 2014 et à l’avènement de la pandémie de Covid-19. L’État a vu ses recettes divisées quasiment par 3 en cinq ans. Il est logique qu’il ait besoin de renflouer les caisses par des canaux autres que celui du pétrole, en ciblant les entreprises opérant hors du secteur des hydrocarbures. Malheureusement, cette mesure n’a pas eu l’effet escompté : Les recettes de l’ administration n’ont pas augmenté, ce qui a amené les pouvoirs publics à accroître davantage la ponction fiscale et multiplier les redressements d’entreprises en difficulté pour compenser les baisses de recette de l’État congolais. En parallèle des contrôles administratifs classiques, s’est développée une parafiscalité au niveau de directions départementales, des préfectures et des mairies. Là encore, ce sont les opérateurs privés qui en pâtissent, déplore Alexandre Planelles. Cela constitue une sérieuse épine dans le pied d’une relance économique et de la création d’emplois pour les Congolais [ ... ]. Nous, en notre qualité de représentants d’UNICONGO, avons déjà alerté les pouvoirs publics pour essayer de limiter la casse et de laisser travailler et prospérer l’ensemble des acteurs économiques ».


Christophe Pujalte abonde dans ce sens, se montrant plus incisif dans ses propos :


« À l’instar de ce que l’on peut observer dans le reste du monde, les entrepreneurs au Congo peuvent s’ accommoder de contrôles fiscaux et défendre leurs arguments ; tout le monde est habitué à cela, Mais à partir du moment où l’on applique un droit du travail qui n’est absolument pas à la hauteur de ce qu’il devrait être, sans oublier les mesures de recouvrement forcées qui ne sont aucunement en phase avec la réalité de ce que peut gagner une société lambda, il est évident qu’aucun investisseur serait disposé à s’implanter au Congo ».


À cela, s’ajoute l’irrésistible montée de l’économie souterraine, un énorme manque à gagner pour les finances publiques. Toutefois, Alexandre Planelles tient à mettre un point d’honneur à faire le distinguo, parmi ces entrepreneurs de " l’ombre " :


« Nous n'adressons aucun reproche aux petits opérateurs économiques, développant leur activité dans l'informel, qui cherchent avant tout à survivre au quotidien. Nous ciblons surtout de grosses structures, plus fortement organisées et mieux établies, continuant à œuvrer dans l'économie souterraine, qui, aujourd’hui, font de la concurrence déloyale aux opérateurs économiques qu’UNICONGO représente. De ce fait, elles ne paient aucune taxe et ne s'acquittent d’aucun frais de douane ; elles peuvent se permettre de proposer des produits et services à des prix défiant toute concurrence ou remporter des marchés importants, pénalisant ainsi un bon nombre d’entreprises qui respectent scrupuleusement leurs obligations légales vis-à-vis de l’État congolais. Si le gouvernement ne règle pas rapidement cette situation, on verra de plus en plus d’opérateurs locaux historiques et des filiales de groupes internationaux en train de disparaître. Beaucoup d’investisseurs, qui ont cru en ce pays, ont déjà dû plier bagages au cours de ces cinq ou six dernières années ».



Pointe-Noire, capitale économique du Congo

Ce climat peut influencer négativement le moral des entrepreneurs, avec l’idée que très peu de sociétés envisagent, dans l’immédiat, de nouveaux gros investissements au Congo. Les chiffres parlent d’eux-mêmes et sont en phase descendante depuis quelques années : 4,417 milliards de dollars d’investissements directs étrangers (IDE) en 2017 ; 4,315 milliards $ en 2018 ; 3,366 milliards $ en 2019 ; et une légère hausse avec 4 milliards $ en 2020 , si l’on en croit les rapports de la CNUCED. À noter que les flux sont orientés principalement vers le secteur pétrolier.


« Le Congo occupe toute de même le 180ème rang sur 190 pays au dernier classement "Doing Business" établi part la Banque Mondiale. Un résultat qui n'est pas très reluisant, d’autant plus que le pays devance de peu des États qui sont en situation de guerre ou d’insécurité permanente dans certaines parties de leur territoire. Par ailleurs, l’absence de protection des investisseurs rend ces derniers vulnérables. Cela se caractérise notamment par une remise en cause unilatérale d’accords émanant du gouvernement : On a assisté, ces derniers années à des annulations de conventions d’établissement ou à des retraits, à juste titre ou non, de permis d’exploitation de mines [ ... ]. Ces manquements renvoient clairement des signaux négatifs auprès de potentiels investisseurs, quelle que soit la raison invoquée. Il y a aussi de l’incertitude au niveau du cadre juridique, judiciaire et institutionnel. Un certain nombre de textes réglementaires ne sont pas appliqués ou sont trop ambigus, ce qui donne aux agents de l’État une certaine latitude pour les interpréter à leur guise et contrôler ainsi les entreprises » ajoute Alexandre Planelles.




Enfin, il est reconnu aujourd’hui que les récentes dispositions prises par la BEAC (Banque des États de l'Afrique centrale) entraînent de grandes incertitudes et renforcent la perception négative des investisseurs internationaux, pour ce qui est du cas particulier du Congo-Brazzaville.


« Dernièrement, la politique de transfert d’argent nous a contraint à rapatrier sur le Congo tous nos comptes en devises. Ce sont désormais les entreprises pétrolières qui, seules, possèdent des comptes en devises à l’extérieur. En ce qui nous concerne, tous nos comptes sont libellés en monnaie locale et, malheureusement, font l’objet de saisies intempestives de la part d’huissiers, et ce sur la base de décisions de justice comportant un caractère aléatoire. Dans ces conditions, aucun investisseur ne serait prêt à venir risquer son propre argent, puisqu’il n’existe aucune sécurité sur les investissements » raconte Christophe Pujalte.


Même son de cloche du côté d’Alexandre Planelles qui apporte un éclairage supplémentaire sur la question :


« [ ... ] La BEAC a mis en œuvre cette nouvelle réglementation des changes, sans coordination et sans concertation avec le secteur privé. Il s'agit là d'un passage en force, ce qui implique que les importateurs ont beaucoup de mal à effectuer leurs virements bancaires hors de la zone CEMAC, avec, pour conséquence, l'incapacité à s'approvisionner auprès de leurs fournisseurs étrangers ; Nous n’étions pas loin de la pénurie au Congo ces dernières semaines [ ... ]. Toutefois, force est de constater que la BEAC qui a dû lâcher du lest pour faciliter les importations et rendre les transferts bancaires moins difficiles » .


Que peut faire le nouveau gouvernement congolais ?


Même si l’économie congolaise est entrée dans une période de stagnation à long terme, voire dans une décroissance, et que sa maladie ne se guérira pas aussi facilement, tout porte à croire que les nouvelles autorités soient en mesure, selon les panélistes, de se doter les moyens de se sortir de cette spirale, sur la base de politiques volontaristes. Pas de quoi donc paniquer, assure t-on du côté de Brazzaville.


« Suite aux élections présidentielles, UNICONGO a entretenu des échanges constructifs avec les nouveaux entrants au sein de l’équipe gouvernementale. Il y a une réelle volonté de raffermir le climat des affaires, favoriser l’investissement, lever ces barrières évoquées précédemment et travailler de concert avec le secteur privé » concède Alexandre Planelles.


Une assertion générale que partage Thierry Blin, allant beaucoup plus loin dans cette lignée de pensée :


« [ ... ] Un certain nombre de facteurs pourraient contribuer à l’amélioration de la situation économique cette année, sur lesquels sont assises les prévisions du gouvernement, tablant sur une modeste croissance du PIB de 0,5%. Parmi ces facteurs de stabilisation, figure l’accomplissement des restrictions liées à la COVID. La levée de ces restrictions devrait permettre une relance de la consommation des ménages ».


Conjurer la malédiction des ressources naturelles, axée sur la seule exploitation et exportation du pétrole ? C’est ce que semblent souhaiter en tous cas les nouvelles autorités politiques qui prônent une diversification de l’économie nationale.


« [ ... ] Des secteurs tels que l’agriculture, la transformation du bois, les mines, le tourisme, le numérique, le transport et la logistique constituent des domaines d’actions considérés comme prioritaires par le gouvernement » atteste le secrétaire général exécutif d’UNICONGO.


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Les infrastructures de transport et le secteur énergétique ne sont pas en reste et sont au cœur du programme d'action du nouveau gouvernement.


« La construction d’un réseau d'environ 500 kilomètres de routes sera achevée d’ici 2025. Le chemin de fer, quant à lui, fonctionne normalement, mais n’est pas totalement optimal en termes d’opérationnalité. Des lignes ferroviaires seront réhabilitées ou construites en supplément, un point positif pour le Congo qui se place, malgré tout, comme un pays doté d'une position géographique stratégique à l’échelle de la sous-région d’Afrique Centrale et qui peut servir de corridor pour des États qui n’ont pas accès à la mer [ ... ]. Il est également envisagé de multiplier par deux les capacités électriques d’ici 2025, ce qui donnera l’occasion de rendre plus efficient la mise sur pied de projets miniers ou forestiers et éviter l’utilisation de groupes électrogènes très onéreux [... ] » rapporte Alexandre Planelles.


Pour sa part, Christophe Pujalte souligne l’importance de l’accord signé avec la société China Harbour Engineering Company Ltd (CHEC) qui permettra d’ exporter tout le minerai de fer du Congo via le port de Kribi au Cameroun.


Tours jumelles, quartier Mpila à Brazzaville

Il reste cependant aux pouvoirs publics beaucoup à faire pour rattraper le retard du pays, le véritable challenge se situant au niveau de l’amélioration de l’attractivité à l’échelle des villes et territoires, au détriment d’une approche globale moins productive.



« Les deux grandes villes sont Pointe-Noire et Brazzaville. Pointe-Noire est industrielle et commerçante où opèrent les entreprises issues du secteur pétrolier. Brazzaville, c’ est la capitale politique et administrative. Compte-tenu de la pandémie de COVID-19, on estime que 40% de l’activité économique se déroule à Pointe-Noire et 60% à Brazzaville. Les deux métropoles se trouvaient dans une situation inverse, il y a trois ans de cela. Par contre, à Dolisie, vous n’avez absolument rien ! » déclare sans ambages Christophe Pujalte.


Sur ce dernier point, on peut cependant y entrevoir une lueur d'espoir et la donne pourrait bientôt changer. Le Congo a choisi de mettre à exécution le projet de construction d'une nouvelle route dans la troisième ville du pays, située sur l'axe Pointe-Noire-Brazzaville. Co-financé par la Banque africaine de développement (BAD) à hauteur de 2 milliards de Francs CFA (plus de 3 millions d’euros euros), ce réseau de transport désenclavera les zones rurales et donnera l’occasion aux cultivateurs de faciliter l’acheminement de leurs récoltes vers les points de vente, permettant ainsi de donner un coup d’accélérateur à la revitalisation de Dolisie, une ville à vocation essentiellement agricole et halieutique, et de concourir à connecter plus encore le Congo au Gabon, et aussi à l’Angola via le Cabinda, une aubaine pour les échanges économiques interrégionaux et le commerce inter-africain.


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Les initiatives privées ne se reposent pas non plus sur leur lauriers et prennent de plus en plus d’importance, notamment dans le domaine de l’entrepreneuriat. Comme en témoigne Yvon Gatsono , directeur des opérations chez Valauris Consulting, un cabinet de conseil basé en France, spécialisé dans la conception de projets informatiques, l’élaboration de stratégies RSE , la refonte organisationnelle et l’appui aux entrepreneurs qui souhaitent lancer une activité au pays :


« Nous travaillons actuellement sur un projet de restaurant de type "afropéen ", en phase pilote, porté par une femme entrepreneure. Nous avons réussi, à partir de la France, à modéliser son projet et le rendre viable. Nous lui avons réalisé une étude de marché et un business plan. Par la suite, la cheffe d’entreprise a su transformer son "projet business" en projet de vie. Elle se prépare, à l’heure actuelle, à rentrer au Congo-Brazzaville afin de monter son restaurant. D’une manière générale, nos différentes réalisations nous ont permis de nous adapter au marché local à travers la consolidation de nos clients dits "corporate" ».


D’autres voyants pourraient très prochainement revenir au vert. D’une part, le Congo sera en mesure de renouer avec les excédents budgétaires. En effet, le secteur pétrolier, encore très dépendant des exportations, pourrait profiter de la flambée des cours. Mais pas au point de susciter une pleine euphorie. Pour Thierry Blin, aucune certitude ne se dégage quant à la restauration un degré minimum de confiance en l’avenir, y compris avec la perspective d’une possible fin de la pandémie du coronavirus à l’échelle mondiale,


« [ ... ] L’amélioration du cours des prix du brut et des revenus pétroliers ne profiteront pas nécessairement au Congo et à l’amélioration de ses finances publiques, puisque l’ensemble des revenus serviront à rembourser la dette publique, argue le conseiller économique à l'Ambassade de France. Mais elle devrait finalement permettre au Congo de se retrouver dans une position budgétaire globale en excédent » .


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D’autre part, le Congo-Brazzaville est parvenu récemment à un accord avec la Chine, concernant une restructuration de sa dette contractée auprès de Pékin, d’un montant de 2 milliards d’euros (1 300 milliards de francs CFA), selon les données avancées par les autorités locales.



Cette restructuration, si elle se concrétisait, devrait apporter une véritable bouffée d'oxygène, permettre par là-même de faire dégager des liquidités supplémentaires dans les caisses de l'État et espérer pourvoir reprendre des négociations avec le Fonds monétaire international (FMI), actuellement suspendues.



Par Harley McKenson-Kenguéléwa



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