Ces entrepreneurs qui ont réussi à lever des fonds

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Ces entrepreneurs ont réussi à lever des fonds

L'un des défis majeurs pour les entrepreneurs et les dirigeants de PME est de disposer de liquidités nécessaires au lancement ou au développement de leur activité. Cependant, certains d’entre eux sont parvenus à lever les obstacles à l’accès aux sources de financement. Zoom sur 5 entrepreneurs qui témoignent de leur expérience sur la recherche de fonds.

(Source : Forbes Afrique)

 

 

On le sait, trouver pour son projet d’entreprise est un parcours semé d'embûches Un bon nombre de porteurs de projet ne parviennent pas à obtenir un prêt bancaire. L’activité de business angel n'en est encore qu'à son balbutiement, en particulier dans les pays d’Afrique francophone subsaharienne. Même lorsque des patrons de start-up réussissent à trouver des investisseurs qui conviennent le mieux à leur structure, la course à la levée de fonds est perdue d’avance, faute de préparation suffisante et de méthodologie. Rechercher des financements est un processus qui se déroule en plusieurs phases, parmi lesquelles la réalisation d’une étude de marché, la construction d’un business plan en béton ou la préparation tant redoutée du due diligence etc... Mais cela ne suffit pas à convaincre des investisseurs potentiels. 5 jeunes patrons ont toutefois réussi briser ce fameux plafond de verre pour renflouer leur trésorerie.

 

Les Business Angels : des mentors indispensables .

 

     Moulaye Tabouré, co-fondateur & CEO d'Afrikrea

En Mai 2013, le franco-malien Moulaye Tabouré créé, avec 3 autres associés originaires de Bamako parmi lesquels son ami d’enfance Abdoul Kadry, le site www.afrikrea.com, une plateforme d’e-commerce dédié à l’artisanat africain. L'idée de créer une telle plateforme lui est venue lorsqu’il souhaitait aider la mère d’un ami, à vendre ses bijoux fantaisies depuis la ville de Dakar au Sénégal. Dans un premier temps, 2 des co-fondateurs, Moulaye Tabouré et Abdoul Kadry puisent dans leurs deniers personnels, soit 40000 euros, des économies accumulées grâce à leurs revenus issus du métier d’auditeur chez PwC pour l’un et celui d’ingénieur planification chez Renault pour l’autre, afin de financer leur projet et améliorer le site Afrikrea. En Mai 2014, Afrikrea recense 130 créateurs, parmi lesquels plus de la moitié d’entre eux résident dans l’Hexagone et près du tiers en Afrique. Toutefois, des besoins de financement supplémentaires pour transformer le site Internet en véritable machine de guerre se font ressentir très rapidement. Moulaye Tabouré et Abdoul Kadry décident démarcher des business angels, des profils idéals car ils sont plus enclins que les banques à prendre des risques, en injectant des fonds dans des projets entrepreneuriaux à fort potentiel de croissance. Malheureusement, les deux compagnons de routes essuient plusieurs refus. Le jeune startupper franco-malien de 30 ans se rappelle des réponses quasi-identiques des investisseurs, plutôt sceptiques :

 

« Vos chiffres sont trop faibles ; nous ne comprenons pas votre modèle économique… » .

 

Au cours de l’année 2014, le business angel franco-sénégalais Karim Goudiaby, également connu pour être le fondateur de Vivastreet et Appartager, prend contact avec l’ensemble des dirigeants d’Afrikrea et donne son accord de principe un an plus tard mais leur fixe cependant un certain nombre de jalons à atteindre. L’une de ses règles de base est d’investir avant tout dans des équipes composées de personnes aux profils divers et complémentaires, capables de sortir de leur zone de confort et disposées à déployer toute leur énergie pour atteindre un but commun. Or, Moulaye Tabouré et Abdoul Kadry étaient toujours salariés, l'un au cabinet d’audit PwC. l'autre chez le constructeur automobile Renault, et chacun d’eux ne consacrait que 20 heures de leur temps au projet. De ce fait, les deux associés rectifient le tir en abandonnant leur emploi respectif pour s’engager pleinement dans Afrikrea.Cependant, restait un point crucial abordé par le Business Angel : la société ne comptait pas en son sein une personne dotée de compétences techniques en relation directe avec le cœur du métier. Très vite, Moulaye Tabouré s’empressa d’embaucher en Janvier 2016 un développeur web pour le fonctionnement, la maintenance et l’amélioration du site Internet. Au final, Karim Goudiaby n’a pas été en mesure d’apporter les financements demandés. Mais grâce à ses conseils sur la nécessité de recruter un développeur web, le nouveau site lancé en Mars 2016 permet de multiplier par 10 le volume de transactions. Cette croissance donne l’occasion au CEO Moulaye Tabouré et aux autres co-fondateurs de s’auto-financer à 100%. Les jalons ayant été atteints pour une entrée au capital de la société Afrikrea, trois autres investisseurs, parmi lesquels le cofondateur et PDG de Diwanee Hervé Cuviliez, leur apportent en Mai 2017 la somme de 100000 euros, une vraie bouffée d’oxygène. Des négociations sont en cours auprès d’autres financiers, ce qui devrait aboutir à une levée de fonds de 150.000 euros en Septembre 2017.

Aujourd’hui, la plateforme enregistre près d'un demi-million d'euros de transactions et plus de 80 000€ de ventes mensuelles. Le modèle économique est basé sur le prélèvement d’une commission de 10% et les cinq régions du monde où les transactions sont les plus importantes sont dans l’ordre la France métropolitaine, les Etats-Unis, la Guadeloupe, la Belgique et la Martinique.

Dans le parcours de Moulaye Tabouré, c’est l’humain, placée au cœur du projet, qui a influé les business angels sur leur décision d’investir, une vision que partage le fondateur d’Incub’Ivoir basé à Abidjan, Hermann Christian Kouassi .

 

« La qualité de l’équipe managériale, le profil des dirigeants, leur expérience professionnelle, une connaissance pointue du secteur … tels sont les paramètres pris en compte par les investisseurs partenaires d’Incub’Ivoir, lors de l’accompagnement de nos incubés dans la recherche de fonds » précise ce dernier.

 

Intégrer un incubateur ou un accélérateur : des structures d’accompagnement idéales pour la facilitation de l'accès au financement .

 

       Tonjé Bakang, co-fondateur & CEO d’Afrostream

La recherche de financement a constitué un véritable parcours du combattant pour Tonjé Bakang, fondateur & CEO d’Afrostream, la plateforme de vidéo à la demande, donnant accès aux séries, aux films et aux documentaires africains, afro-américains et afro-caribéens. Mais c’est surtout l’obtention de son premier contrat qui a joué un rôle décisif dans sa levée de fonds.Dès 2013, cet entrepreneur alors âgé de 32 ans, né de parents camerounais, prospecte sans relâche des investisseurs basés en France : des Business Angels qui agissent seuls ou en réseau en vue d’investir leur propre argent dans des entreprises innovantes en démarrage, ou bien des V.C (Venture Capitalists) qui représentent des personnes morales investissant des sommes beaucoup plus conséquentes dans des sociétés déjà établies et en forte croissance. Il obtient toujours les mêmes réponses :

 

« Projet risqué, marché trop étroit, le marché africain n’est pas notre priorité ! » .

 

Ces investisseurs avaient toujours de bonnes raisons de refuser d’entrer au capital d’Afrostream. Quel ne fut pas son étonnement en essuyant également plusieurs refus émanant de fonds d'investissement dédiés spécifiquement à l'Afrique. Avec la même persévérance et la même ténacité, Tonjé Bakang frappe à la porte de l’incubateur français " the Family " qui lui donne l’occasion de présenter oralement son idée a un " partner " de Y Combinator, Michael Seibel devenu depuis CEO de YC, séjournant à Paris au courant de l’été 2014 pour dénicher les futures pépites françaises. Cet accélérateur américain est réputé pour sélectionner ses incubés selon des critères extrêmement stricts.

 

« Michael Seibel a été séduit par les potentialités immenses de ce marché issu d’Afrodescendants » se souvient-il.

 

Le partner de Y Combinator, enthousiasmé par le Pitch, suggère toutefois au co-fondateur d’Afrostream de reprendre contact avec lui dès la conclusion d’un contrat avec un studio hollywoodien. Tonjé Bakang intervient régulièrement en tant que speaker lors d’événements professionnels dans l'industrie des médias sur la thématique du numérique et du streaming. Fruit du hasard, il a l’occasion de partager son expertise aux côtés des plus grands experts internationaux et notamment aux côtés du directeur international de la distribution des films chez Sony Pictures. Quelques jours après la conférence, Tonjé Bakang finalise un contrat ce Studio Hollywoodien, une bonne nouvelle qu’il s’empresse d’annoncer à Michael Seibel. Ce sésame lui permet de s’envoler quelques temps plus tard avec son associé Ludovic Bostral vers la Silicon Valley pour suivre le programme d'été d’Y Combinator en 2015. A l’issue d’une session de Pitch de 10 minutes, la candidature d’Afrostream est sélectionnée parmi 30000 autres start-ups venues du monde entier et obtient un investissement de 120 000 dollars. Le simple fait d’avoir été intégré dans cette structure renforce l’ancien directeur du théâtre Montorgueil à Paris, dans l’idée qu’Afrostream présente un très fort potentiel de croissance indéniable. Il tire également l’enseignement selon lequel l’obtention de son premier contrat et le fait d'avoir démarré son activité sans attendre de financement ont été au final les évènements déclencheurs de sa levée de fonds.Ce que l’on peut en retenir au final, c’est de ‘‘voir grand ’’ en termes de taille du marché [marché d’afrodescendants, NDLR] et de déploiement international. Une démarche à laquelle souscrit totalement Birane Mamadou Salane, membre de l’équipe de l’incubateur Synapse Center basé à Dakar.

 

« Notre incubateur, Synapse Center encourage les entreprises que nous accompagnons dans leur recherche d’investisseurs à voir grand dans leur stratégie » souligne-t-il.

 

La voie d’accès classique : le financement par les capitaux propres .

 

                Amine Chouaieb - PDG de CHIFCO

Il est sage pour un entrepreneur en phase de démarrage de constituer le capital de départ de sa société sur ses économies personnelles, au lieu d’opter pour un financement par l’endettement, car cela permet d’instaurer ultérieurement une relation de confiance réelle avec sa banque en cas de nécessité d’emprunter de l’argent. Amine Chouaieb, PDG de CHIFCO, une société tunisienne spécialisée dans l’internet des objets (pilotage à distance des équipements connectés) l’a très bien compris. Après avoir approché quasiment toutes les institutions bancaires de la place, le jeune dirigeant tunisien prend rapidement conscience qu’il faille financer ses investissements avec ses propres deniers (concours pour entrepreneurs, donations, réinvestissement d’une partie du chiffre d’affaires etc...) afin de bâtir une crédibilité solide en vue de négocier en position de force face à de potentiels investisseurs en capital. De plus, il a su tenir compte des enseignements tirés des erreurs commises par un bon nombre d’entrepreneurs sur le continent africain : il assure une transparence financière total sur la situation de son entreprise en communiquant aux établissements bancaires les principaux indicateurs : résultat net, résultat opérationnel courant, marge d’exploitation etc. …

 

« Les banques veulent de la visibilité sur leur financement. Au début, notre start-up n’était pas en mesure de fournir d’historique afin que les banquiers mesurent le risque de crédit. Mais avec l'évolution des exercices comptables, en instaurant une relation de transparence et un reporting approfondi, nous avons petit à petit obtenu le soutien des banques sur nos opérations courantes : garanties, lettres de crédit, découvert… » explique l’entrepreneur tunisien.

 

Grâce à cette transparence financière, la société CHIFCO a pu réunir l’équivalent de 1.300.000 dinars tunisiens (un peu moins $800.000 à l’époque) émanant de la banque d’affaires tunisienne CAP Bank et de quelques Business Angels.

 

Le simple fait de fournir un bilan, un compte de résultat et des documents prévisionnels contribue grandement à instaurer un climat de confiance propice à l’obtention d’un financement de la part d’une banque ou d’un ange financier, quitte à accepter que son entreprise fasse l'objet d'un due diligence si besoin est.

 

Le crowdfunding, une solution alternative aux banques et aux business angels .

 

                                Joseph Mendy, fondateur de la ferme " Ecoland "

On ne compte plus le nombre d’utilisateurs de site de crowdfunding pour lever des fonds. Ce mode de collecte de fonds permet aux porteurs de projet de se faire financer en ligne par un ensemble de contributeurs. Cette solution de financement par le public présente l’avantage d’être moins contraignante qu’une banque qui exigera un véritable business plan truffé de données chiffrées complexes. D’autre part, il est plus facile de convaincre par exemple 500 personnes de verser une modique somme de 20 euros plutôt que demander à un seul individu d’accorder 10000 euros.

Un franco-sénégalais de 42 ans, Joseph Mendy, a choisi de lancer sa campagne de levée de fonds chez un nouveau venu dans le paysage du crowdfunding, le site Jamaafunding, afin d’insuffler une dynamique à son projet « Ferme Ecoland » dans la ville de Mbour au Sénégal, ayant pour vocation la production de viande de fruits et légumes de qualité sous l’impulsion de jeunes en apprentissage. Cette opération a permis à cet ancien éducateur de lever plus de 8000 euros en quelques jours seulement, bien au-delà de la somme qu’il avait fixée préalablement. Puissant vecteur de communication, la vidéo de présentation sur la plateforme Jamaafunding a été relayée par les réseaux sociaux, ce qui a entraîné un phénomène de viralité et donc de nombreux contributeurs potentiels. Mais le démarchage téléphonique a également été déterminant dans le succès de cette campagne.

 

« La vidéo de présentation a permis à de nombreux internautes de comprendre comment fonctionne la ferme Ecoland. Durant toute la campagne, mon équipe de communication et moi-même avons effectué au moins 3 posts par semaine, essentiellement sur Facebook et LinkedIn. Mais ce qui a le plus fonctionné, ce sont les appels téléphoniques à chacun des potentiels contributeurs. » explique Joseph Mendy. « Il faut savoir se donner les moyens de réussir, le plus souvent il faut énormément de travail pour pouvoir mener une campagne réussie. A cœur vaillant, rien d’impossible » renchérit Alpha Nury, le fondateur de Jamaafunding.

 

Nombreux sont les membres de la diaspora sénégalaise qui ont été sensibles à la dimension sociale de la ferme Ecoland ( "Eco" pour "économie" et "écologie" ; "Land" : la terre) et à l’aspect collectif des actions entreprises par toute l’équipe car, d’une manière générale, les donateurs sont peu enclins à financer des projets trop personnels via les plateformes de crowdfunding.

 

Les concours pour entrepreneurs : une stratégie gagnante pour booster son activité .

 

Mohamed Lamine Bakayoko,

Fondateur & CEO du groupe AVVA

Décrocher un prix peut représenter une voie d’accès facile menant au financement de son projet. Non seulement, cela permet d’alimenter les caisses de son entreprise, mais en plus le processus de sélection incite le créateur à donner le meilleur de lui-même en peaufiner au maximum son business plan, un véritable de bord qui facilite le pilotage de l’activité sous un angle opérationnel, budgétaire et financière. Même lorsqu’on n’est pas lauréat, une compétition de ce genre permet de se faire remarquer des investisseurs. Mais cet exercice demande du temps, de la patience et surtout beaucoup d’énergie.

 

« Quand le concours est sérieux et bien conçu, il constitue un véritable sésame, il renforce nos capacités managériales et le fait d’être accompagné de coaches expérimentés contribue grandement à améliorer le fonctionnement de notre structure » affirme Mohamed Lamine Bakayoko, lauréat du " Business Plan Competition " de la CGECI (Confédération Générale des Entreprises de Côte d'Ivoire) en 2015.

 

Lire aussi : Concours pour entrepreneurs : une stratégie gagnante pour booster sa start-up ?

 

 

L’Afrique offre désormais une myriade de concours : l’Anzisha Prize, le programme TEEP (Tony Elumelu Entrepreneurship Program), le Prix de l'Innovation pour l’Afrique (PIA), ABC Innovation etc… Si le fondateur du groupe AVVA spécialisé dans la torréfaction du café., Mohamed Lamine Bakayoko, cumule autant de trophées, c’est qu’il a su identifier d’autres compétitions susceptibles de faire décoller ses activités : Lauréat pour la Côte d'Ivoire du prix The Tony Elumelu Fondation Entrepreneurship Program 2015, lauréat du concours " jeune entrepreneur banque mondiale " en 2012 en Côte d'Ivoire, 2e au Prix d’excellence 2014 de Côte d'Ivoire catégorie Auto emploi etc… Grâce au " Business Plan Competition " de la CGECI qui s’était déroulé à Abidjan en 2015, l’entrepreneur ivoirien avait pu récolter la somme de 10 millions de FCFA, soit près de 15245 euros.

 

« Ces montant constituent de véritables airbags pour nous, PME, dont les trésoreries sont toujours très limitées. Mais afin de démontrer réellement l’efficacité de ces concours, il faut 2 ou 3 voire 4 prix pour espérer obtenir un minimum de confort sur le plan financier » précise-t-il.

 

Aujourd’hui, la firme AVVA se porte plutôt bien et le jeune dirigeant de 34 ans a su apporter une touche d’innovation dans la torréfaction du café :

 

« Nous allons beaucoup mieux ; notre assise financière est plus solide ; nous sommes mieux structurés. Et surtout, nous sommes maintenant dotés d'une forte capacité d'innovation ».

 

 

 

 

 

 

 

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