Femmes entrepreneures en Afrique : opportunités, enjeux & défis

Dernière mise à jour : 27 juil.


L’entrepreneuriat féminin sur le continent connaît une dynamique particulièrement positive. Toutefois, il demeure une marge de progression considérable en ce qui concerne l'inclusivité des femmes dans ce domaine de la création d’entreprise et la capacité collective à rendre pérenne leur activité.

" L’entrepreneuriat au féminin en Afrique" : Tel a été le thème de la 4ème édition d' AfricaDays, un événement organisé le 11 Mai dernier par HEC Paris en partenariat avec "Share Africa", auquel ont participé Rebecca Enonchong (Fondatrice & Directrice de Appstech, présidente d'ActivSpaces), Laureen Kouassi-Olsson (fondatrice & CEO de Birimian Ventures), Mbasse Sene (Fondatrice & Directrice de FOX Multiservices), Esther Dassanou (Coordinatrice du programme "Discrimination positive en matière de financement pour les femmes d'Afrique" de la Banque Africaine de développement) et Christian Kamayou (fondateur de MyAfricanStartUp) ; modéré par Daniel Brown, HEC Paris (Chef édition à HEC Paris) et Kadissatou Cherif (Directrice exécutive de Share Africa).

Le webzine CEO Afrique, qui a visionné cette e-conférence, met en exergue la place des femmes dans le paysage de la création d’entreprise en Afrique et a identifié les challenges les plus importants, sur la base des témoignages des intervenants.




Les différents écosystèmes africains font-ils la part belle aux femmes entrepreneurs ? Au premier abord, on serait tenté de répondre par l’affirmative. Le dernier rapport établi par la Fondation Women in Africa Philanthropy, en collaboration avec le cabinet de conseil Roland Berger, révèle en effet que l’Afrique affiche le taux de femmes entrepreneures le plus élevé de la planète, soit 24%. À titre de comparaison, l’Asie du Sud-Est & la région du Pacifique n’ont enregistré qu’un taux de 11 %. Le Moyen-Orient et l'ensemble géographique "Europe - Asie centrale" obtiennent également des scores très bas, avec respectivement des taux de 9% et 6%. Dans le cadre de cette étude, les pays africains issus de la sphère anglophone représentent les chefs de file, à l’instar de l’Afrique du Sud, le Botswana, le Ghana, le Kenya, le Nigeria ou l’Ouganda .


Si les quelques observations et tentatives d’explications émanant d’un bon nombre d’experts et spécialistes se résument à l’enracinement profond d’une idéologie qui prône davantage le pragmatisme, la recherche d’opportunités d’affaires et l’innovation technologique dans cette partie du continent, Rebecca Enonchong, fondatrice & directrice de Appstech et présidente d'ActivSpaces au Cameroun, apporte pour sa part son éclairage sur la question, avec une opinion beaucoup plus nuancée, en s’appuyant sur sa propre expérience :

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